Pour Boris Johnson, la scène de ce samedi 30 juillet pourrait s’appeler un mariage et un enterrement. Pas les funérailles de sa vie de célibataire, mais de sa carrière au 10 Downing Street, lui qui a démissionné de son poste de Premier ministre le 7 juillet, évincé par ses propres amis conservateurs. Le 5 septembre, il cédera sa place soit à Liz Truss, ministre des Affaires étrangères, soit à Rishi Sunak, ancien chancelier de l’Échiquier (Trésor), les deux finalistes devant le vote d’environ 160 000 élus, cadres et militants conservateurs (le parti conservateur).