Le réchauffement et l’évolution des précipitations ont permis, par exemple, à des moustiques, des tiques, des puces, des oiseaux et divers mammifères de se propager vers d’autres territoires, qui ont été impliqués dans des épidémies dues à des virus, des bactéries, des animaux, etc. Cela se produit également dans le milieu aquatique.
Le réchauffement à certains endroits a, par exemple, permis à certains virus de survivre à l’hiver. La sécheresse et les incendies ont forcé certains animaux à se déplacer ou à étendre leur territoire pour se nourrir. La sécheresse persistante a entraîné la concentration de moustiques et d’oiseaux autour des points d’eau “ce qui a facilité la transmission du virus du Nil occidental”, expliquent les chercheurs. Quant aux inondations et tempêtes, elles étaient souvent associées à des débordements d’eaux usées, entraînant une transmission directe et alimentaire de virus de l’hépatite ou d’autres virus à l’origine d’infections intestinales, de gastro-entérites ou de fièvre hémorragique.
Il convient également de noter que les événements climatiques ont également rapproché les gens. Les vagues de chaleur, par exemple, ont poussé les gens vers les lieux de baignade. Dès lors, précisent les chercheurs, ces vagues de chaleur “ont été associées à une augmentation des cas de plusieurs maladies d’origine hydrique”, des gastro-entérites pour ne citer qu’un exemple. Les tempêtes, les inondations et la montée du niveau de la mer ont provoqué le déplacement de populations impliquées dans des cas de légionellose (légionellose), de gastro-entérite, de choléra, d’hépatite, de maladies de peau, etc.
Les exemples sont encore nombreux et plus précis dans l’étude.