Le 12 décembre dernier, l’American Heart Association a également publié une étude selon laquelle plus de personnes sont victimes d’une crise cardiaque ou d’un AVC en décembre. Un pic a même été observé le jour de Noël, soit le 24 décembre. La consommation excessive de sel, d’aliments gras et d’alcool pendant ces vacances expose notre organisme à un plus grand risque d’infarctus.
A ces facteurs de risque s’ajoute un stress important, qui peut être heureux ou malheureux, mais aussi lié au grand froid. On pense surtout à la ruée des cadeaux, à la fatigue accumulée durant l’année et à tous les préparatifs des fêtes à venir. Selon les experts, cette augmentation n’est pas significative, mais elle reste significative.
Les personnes âgées et les diabétiques plus à risque
S’il n’existe pas une multitude d’études sur le sujet, les cardiologues estiment qu’il existe un risque de l’ordre de 10 à 15 % en plus de subir un infarctus pendant les vacances.
La Ligue Belge de Cardiologie rappelle que nos comportements quotidiens combinés à certaines petites anomalies de notre état de santé augmentent la probabilité d’être victime d’un problème cardiovasculaire.
Et les facteurs de risque comprennent le tabagisme, l’hypertension artérielle, le cholestérol, le manque d’exercice, l’obésité, le diabète et l’alimentation. “Malgré les avancées indéniables de la médecine, les maladies cardiovasculaires restent le fléau numéro un en Belgique, responsables de plus d’un tiers des décès annuels. Et dans 10% des cas, ces décès touchent des sujets de moins de 65 ans”conclut-elle.