Terribles insultes chez les bleus !

Quant au choc des quarts de finale contre l’Angleterre, les Bleus ont rarement affronté les Three Lions ces dernières années. En compétition officielle, il faut remonter à l’Euro 2012 et à un match de poule marqué par l’incroyable effusion de sang de Samir Nasri.

La tension était vive entre les Bleus lors de l’Euro 2012. La défaite face à la Suède, lors du dernier match de poule, a ainsi été suivie d’un affrontement dans le vestiaire entre Hatem Ben Arfa et Laurent Blanc, l’ancien Lyonnais par téléphone alors que le tricolore. Le coach faisait son rapport, n’hésitant pas à répondre à un commentaire des Cévenols. Mais Samir Nasri a également été au centre de plusieurs polémiques.

Dès le match d’ouverture du groupe D, Samir Nasri, auteur de l’égalisation face à l’Angleterre, a effectivement fêté son but en proférant une insulte à l’adresse en bordure de terrain. Après les traditionnels câlins avec ses coéquipiers, Nasri a couru vers son banc, lâchant un “Shut up” retentissant sur le bord du terrain avant de demander le silence. Interrogé en conférence de presse, le joueur d’Arsenal a répondu : “A vous” alors qu’un journaliste a voulu savoir à qui s’adressait ce geste.

Et Nasri explose

Et l’ancien Marseillais allait finir l’Euro comme il l’avait commencé : en insultant la presse. Après une nouvelle performance en demi-teinte face à l’Espagne en huitièmes de finale, le remplaçant en seconde période Samir Nasri a eu un échange houleux avec un journaliste de l’AFP. Alors que ce dernier lui demandait “un mot” sur la défaite des Bleus et leur élimination de l’Euro, Nasri s’est laissé emporter. “Non, de toute façon, tu cherches toujours de la merde, tu écris de la merde,” lui dit-il. De quoi provoquer une vive réaction de la journaliste. “Alors pause”, a-t-il répondu, rendant le joueur des Gunners fou de rage.

“Allez, on va arranger ça là-bas”, a lancé le meneur de jeu français avant de lancer une rafale d’insultes. “Putain, baise ta mère. Tu veux qu’on t’explique ? Espèce de fils de pute. Comme ça tu pourras dire que je suis mal élevé !”, lâche-t-il avant d’être reconduit vers le bus des Bleus.

Malgré la projection de Samir Nasri, Noël Le Graët a tenté de minimiser l’incident. “Il est prêt. Il a encore glissé. Il a un comportement extérieur difficile même s’il est très motivé par l’équipe de France, il est content d’être en équipe de France. Je ne suis pas là pour punir. Je suis quelqu’un qui sait comment argumenter et recevoir », confiait le président de la Fédération. Et Laurent Blanc n’était presque pas moins sévère. « La réalité des mots est là. Ce sont des mots très durs. la journaliste a aussi beaucoup de respect à un moment donné”, a commenté l’entraîneur, qui a ajouté : “Pour son image, c’est très mauvais. Mais aussi pour l’équipe.”

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