Moins d’une semaine après avoir appelé les États à “contrôler l’épidémie”, le directeur général de l’Organisation mondiale de la santé, Tedros Adhanom Ghebreyesus, a qualifié mardi la propagation de l’épidémie d'”inhabituelle et inquiétante”.
Par AFP Publié le 14/06/2022 à 21:47 Temps de lecture : 2 min
Face à la propagation “inquiétante” du monkeypox signalée dans une quarantaine de pays, l’OMS convoquera une réunion la semaine prochaine pour évaluer si le virus représente une “urgence de santé publique d’intérêt international”.
“La situation nécessite une réponse coordonnée”, a-t-il déclaré lors d’une conférence de presse, annonçant la convocation du comité d’urgence de l’OMS le 23 juin.
Depuis début mai, plus de 1 600 cas confirmés ont été signalés dans 39 pays, dont 32 où la maladie n’est pas endémique et où aucun décès n’a encore été signalé.
Circulant généralement en Afrique centrale et occidentale, le virus est présent en Europe, en Australie, au Moyen-Orient, en Amérique du Nord et en Amérique du Sud.
Avec l’aide d’experts internationaux pour “mieux comprendre” la variole du singe, l’OMS envisage également de “renommer le virus”, a précisé le Dr Tedros, promettant “des annonces dans les plus brefs délais” sur ce point. .
Cependant, la priorité reste « d’aider les pays à contenir la transmission et stopper l’épidémie » par des moyens « éprouvés » tels que « la surveillance, le suivi des contacts et l’isolement des patients infectés », a-t-il rappelé.